Bien souvent, j’ai cru apercevoir dans le regard de mon cheval les promesses d’un autre monde : une meilleure compréhension, partant plus de complicité. Et toujours eu envie de rencontrer quelqu'un pour m’aider à trouver les clés de ce royaume !

Pas quelqu’un pour m’apprendre à gérer mes angoisses, mes émotions, ma posture face à l’autre ; pas davantage quelqu’un pour résoudre des problèmes comportementaux de mon cheval. Non, je cherchais quelque chose de bien plus simple, mais tellement plus précieux et rare : quelqu’un capable de me guider vers ce monde dont je rêvais.

Et, après avoir attendu, espéré longtemps, la bonne personne, je t’ai rencontré. Jamais je ne pourrai oublier notre première séance et le bonheur qui fut alors le mien : je sentis tout un monde s’ouvrir à nous. Avec bienveillance et une patience infinie, tu nous guidas l’un vers l’autre, nous aidant à être à l’écoute l’un de l’autre et à comprendre nos langages si différents. Capable à la fois de nous laisser nous exprimer, ressentir mais aussi de rationaliser ce qu’il se passa, nous permettant ainsi de tirer un enseignement de chacun de nos échanges. Tu ne nous donnas pas le chemin mais nous aidas à trouver le nôtre. Tu parvins à créer un discours clair, précis, cohérent mais qui fut aussi ouvert de façon à ce que nous puissions nous en emparer. Et les résultats que nous obtînmes dès ce premier jour me prouvèrent alors combien ton discours, pour être humble, n’en est pas moins juste.

Depuis, tous les trois avons parcouru un bout du chemin ensemble. Bien sûr, il nous reste encore, à Poseido et moi, de nombreux territoires à explorer et c’est ce qui fait la beauté de ce monde merveilleux dont tu nous as ouvert les portes. Mais je ne regarde plus mon cheval avec les mêmes yeux et suis, chaque jour, encore plus émerveillée par lui.

Enfin, ironie du sort puisque ce n’était pas ce que je cherchais : ce travail m’a aussi enrichi personnellement, profondément... et des petits détails de la vie quotidienne avec mon cheval sont devenus plus simples !

 

Alors Walter, un immense merci à Toi, pour tout et ... pour le reste !

 

Yanick